Spirales apparues dans le ciel de notre terre…
Des spirales sont apparues dans le ciel de notre terre, en Chine à la fin des années 1980, en Russie en 2006, en Norvège le 9 Décembre 2009 et en Australie le 05 06 2010.
Spirale Australienne 05 06 2010
- Apparition d’une vive lumière dans une nuit sans presque aucun nuage, c’était juste avant qu’il ne fasse jour.
– Le phénomène s’est ensuite déplacé silencieusement dans le ciel pour rejoindre doucement la ligne d’horizon.
– Le jour s’est levé, et le phénomène s’est fluidifié dans les rayons naissants du soleil, comme s’il se transformait peu à peu en nuage. Il a duré en gros deux minutes.
Est Australien :
Bien qu’il n’ait été vu sur aucun radar, le phénomène Australien, n’est pas passé inaperçu. Il y a eu beaucoup de témoins munis de portables. C’est pour cette raison que, malgré l’heure matinale, un peu avant 6 heures du matin, il a pu être filmé et photographié sans aucun problème. Et ce phénomène, c’est une spirale. Elle ressemble d’ailleurs un peu à la spirale russe, car leur lumière est très blanche. Mais il y a également, comme dans la spirale norvégienne, un effet gazeux.
Le phénomène est cependant plus simple et plus brutal qu’en Norvège. Une apparente simplicité qui ne fait en rien oublier le fait qu’il était gigantesque.
Cette spirale a en effet été vue à 1350 kilomètres à la ronde, de Brisbane à Melbourne, comme l’attestent les flashs télévisés australiens.. C’est comme si toute la France ainsi qu’une partie de l’Allemagne, de l’Italie et de l’Espagne l’avaient aperçu.
Ce qui est spectaculaire également, est son déplacement. Qu’une spirale aussi haute, et aussi grande, traverse le ciel avec une telle rapidité, et avec une telle fluidité, est prodigieux.
Spirale Norvège, 9 Décembre 2009:
- Apparition soudaine d’une lumière dans une nuit noire, sans presque aucun nuage, avec la création d’une spirale constamment en mouvement, accompagnée d’une immense torsade bleue à 16 heures, accrochée à la spirale, avec une autre vive lumière dans la ligne d’horizon.
- La lumière blanche se trouvant au cœur de la spirale, s’est ensuite dissipée. un genre de trou noir est apparu, qui s’est élargi de plus en plus… flottait tout autour de ce trou noir, comme un halo vaporeux assez étendu.
- Le trou noir s’est ensuite confondu avec la nuit, et peu de temps après, le halo vaporeux a disparu.
- Ne restait ensuite en suspension dans le ciel, que la torsade bleue, qui s’est rapidement fluidifiée… Jusque là, le phénomène a duré plus ou moins une minute..
- Le phénomène s’est ensuite dissipé progressivement… Il est impossible de dire combien de temps il a mis pour disparaître entièrement. En fonction des témoins oculaires, cela va de deux minutes à 10 minutes… Malgré sa complexité ce phénomène était très fluide… Et il n’a été vu sur aucun radar.
Quelques rumeurs, concernant les documents qui ont été diffusés sur internet et dans la presse officielle, disent que les photos ont été trafiquées avec photoshop, d’autres sont même allés encore plus loin, pensant à des fakes. Tous les documents que l’on peut voir sont vrais. Ces documents sont donc des preuves irréfutables. C’est leur interprétation qui diffère, mais tous les documents sont les mêmes, ils n’ont en rien été fabriqués. Les photos ont été légèrement retouchées, et encore pas toutes, seulement certaines. Par ailleurs, en fonction des clichés, le bleu de la torsade n’est plus le même. Cela s’explique assez facilement, c’est du à la différence de matériel.
Norvège :
Comme il l’a été dit plus haut, le phénomène est moins brutal que celui survenu en Australie quelques mois plus tard, il est plus fin, plus complexe aussi. Et, comme en Australie, les habitants de cette région du monde, avaient à portée de mains, leur portable, ce qui leur a permis de filmer, et de photographier le phénomène, avec une qualité d’image impressionnante sur certains clichés. C’était le matin, à 8 heures moins le quart, beaucoup de monde était levé. C’est pour cette raison qu’il y a eu autant de témoins…
En fait, deux lumières sont apparues très soudainement dans la nuit noire. L’une dans le ciel tournoyant sur elle même, créant la spirale, l’autre fixe, se situant dans la ligne d’horizon, avec cette immense torsade bleue partant d’une lumière à l’autre.
Ce qui est marquant, c’est à un niveau géométrique…. Vu sa taille, la spirale est parfaite… Peu importe le nom que l’on puisse lui donner, elle est unique, mais elle n’est pas sans rappeler, la spirale logarithmique, qui se retrouve dans l’univers, avec les galaxies, mais aussi sur terre, dans la nature, que ce soit ou non sous une forme fossilisée.(ammonites )
Ceci est donc une affirmation : vu la taille du phénomène, cette spirale est irréprochable sur le plan de sa structure, de sa construction, et de sa rotation dans l’espace.. La torsade aussi semble être parfaite, sans doute est ce dû à sa couleur, d’un bleu très homogène, tout en étant légèrement diaphane. Sa forme s’est diluée de façon incroyablement rapide. Ressemblant en fin de parcours à une immense virgule bleue peinte le ciel.
Une description détaillée du phénomène, notamment sa base, permet de mieux le percevoir. Une autre torsade, blanche celle ci, part de la ligne d’horizon, avec une vive lumière à son extrémité
Le phénomène met également en évidence une forme globale, donnant une vision d’ensemble. Comme si les spires, s’arrêtaient à un endroit précis dans le ciel, créant cette forme étrange qui s’apparente à un cercle étiré par le côté droit, un peu comme une coquille d’escargot…
Maintenant la dilution du phénomène, et le fameux « trou noir », qui a fait peur à tant de monde, lorsque la spirale disparaît. En art, cela ressemble à un effet masque ou à effet pochoir. Les tagueurs ou les peintres l’utilisent pour créer des ombres, ils posent un carton en forme de cercle sur leur dessin, et vaporisent la peinture par dessus, ou tamponne avec le pochoir, créant cet effet. On pourrait également comparer ce « trou noir » à l’obturateur d’un appareil photo, mais au lieu de laisser entrer la lumière, il la supprimerait… En fonction de vos réglages, le diaphragme se dilate ou se rétrécie. Dans le cas de ce trou noir, il se serait dilaté.
Pour conclure, la zone que cette spirale a couverte sur un plan visuel, ne s’est pas étendue, à toute la Scandinavie. En effet, si cela avait été le cas, une quantité importante de journalistes l’auraient repérée, et pourquoi pas photographiée, car à Stockholm, c’était le prix Nobel de la paix, et à Copenhague, se déroulait la conférence sur le climat… Au minimum, ils auraient interviewé des témoins oculaires, aussi bien à Copenhague; qu’à Stockholm, et en aurait parlé dans les flashs télé.
Spirale russe 2006
Sibérie : Tomsk…
Les images animées sont relativement heurtées, avec de brusques changements d’angles. C’est du au réalisateur. Les photos tirées du clip, avec agrandissement et augmentation de la luminosité, ou tout simplement une explication détaillée du phénomène, permettent de bien mieux le comprendre.
Dans la spirale russe, ce qui est stupéfiant dans un premier temps, est en fait cette lumière avec rayons, qui ressemble au projecteur d’un hélicoptère. Elle est littéralement suspendue dans le vide. Ces rayons sont au nombre de trois. On dirait un éventail.
La suite est encore plus surprenante, car la lumière s’éteint, mais pas les rayons. A partir du moment où une source lumineuse ou une source de chaleur prend fin, et que celle ci génère des rayons, ceux ci devraient eux aussi s’éteindre, pas dans le cas présent.
La lumière s’est éteinte, mais ses contours restent, donnant cet effet de trou noir. Cela ressemble plus à un “effet masque”, comme dans le phénomène norvégien.
Et comme si ça ne suffisait pas, les rayons se dissipent peu à peu, pour laisser la place à une autre lumière, un peu comme un fondu enchaîné. Rien n’est brusque, tout se déroule. C’est invraisemblable, les rayons ne devraient pas rester, et pourtant ils sont là, tout comme cette seconde lumière. Cet enchainement de phénomènes lumineux est incroyable.
Et lorsque cette seconde lumière est pour ainsi dire, presque figée dans le ciel, qui se passe t il ?
La spirale qui commence à se former. Une spirale vraiment très lumineuse.
Par rapport à la perception, contrairement à la Norvège et à l’Australie, ce phénomène est discret. Cette discrétion n’ayant aucun rapport avec la qualité des images, c’est flagrant. Effectivement, lorsque vous visionnez le clip, il n’est pas impressionnant… La spirale est imparfaite, contrairement à la Norvège. Mais cela reste une spirale. C’est indéniable…
Cette vidéo qui est disponible un peu partout sur le net, est heurtée avec de brusques changements latéraux, mais surtout d’angles. On s’aperçoit toutefois de la complexité du phénomène qui est en plusieurs temps, et qui s’enchainent avec fluidité, malgré les tremblements consécutifs à la prise de vue. La fluidité étant donc inhérente au phénomène…
L’une de mes descriptions met en évidence, ce que j’appelle un éventail. On note ainsi qu’à un moment bien précis, celui qui a filmé, change subitement d’angle, ce qui explique ainsi le changement d’angle des rayons..
Depuis 2006-2007, beaucoup de gens ont fait circuler cette vidéo réalisée par un amateur. Cette personne a vu ce phénomène, (clip non traité, a sorti son portable, et l’a ensuite diffusé sur le net. Il a été copié et utilisé à maintes reprises par des gens n’ayant aucun rapport entre eux. Comme vous pouvez le constater, où l’internaute qui a traité le clip, sans altérer la source, a mis l’adresse de son site.(clip traité) La vitesse, sans le ralenti, est de trente secondes.
L’ajout de luminosité et de contraste, rend le phénomène nettement plus compréhensible. Quant à moi, j’ai mis par écrit, ce que j’ai vu lorsque j’ai visionné le clip.
Le phénomène russe est bien réel, c’est une spirale…
Spirale Chine
Contrairement à l’Australie, la Norvège, ou la Russie, le phénomène chinois des années 1980 n’a, semble-t-il, pas pu être photographié. La seule façon est par conséquent de se fier aux témoignages et aux reportages télévisuels, réalisés sur ce sujet.
Toujours est il qu’il y a bel et bien eu l’apparition d’un phénomène de spirales à la fin des années 1980 dans cette partie du monde… C’est incontestable. Il y a eu des témoins oculaires qui le confirment, décrivant un phénomène comparable aux phénomènes russes, norvégiens, et australiens….
Une traduction a été faite d’un des reportages chinois, elle est en anglais, la traduction française est juste après :
” The guy in the red shirt says that it happened every night for 5 nights.
The guy at the end explaining things says essentially this:
1988 was near the end of the cold war between the US and USSR, and the footage is of a Russian rocket. He says that the Russians were trying to get rid of their nuclear stockpile so they were launching it into the atmosphere and exploding them without exploding the warheads.
He then says if you did not know the previous information then you would think it is a UFO, and that the mystery is in that it is not a commonly seen object.
Here is what they say :
The guy in the red shirt is talking about what he saw. First he saw a light which grew bigger and then he saw that it started spiraling. He thought that it must have been a UFO.
Then they show you the video, noting that it was 20 years old. They point out that in the last moment the spiral changed direction from clockwise to counterclockwise. “
Traduction française :
L’homme avec le t-shirt rouge (témoin oculaire de 1988) dit :
“D’abord j’ai vu une lumière qui a grandi, Et ensuite j’ai vu qu’elle a commencé à former une spirale. J’ai tout de suite pensé que c’était un OVNI. C’est arrivé chaque nuit, 5 nuits de suite.”
Ensuite, le témoin indique qu’au dernier moment de sa rotation, la spirale a changé de direction, passant du sens des aiguilles d’une montre, au sens inverse des aiguilles d’une montre.
Le reporter, celui qui commente dit :
D’abord il insiste sur l’année, 1988, c’est la fin de la guerre froide. Les russes essayaient de se débarrasser de leur réserve nucléaire. Donc ils les lançaient dans l’atmosphère et les faisaient éclater sans faire éclater les ogives. Si vous n’êtes pas en possession de ce type d’informations, vous êtes enclin à penser que c’est un OVNI, car l’objet qui est apparu dans le ciel est mystérieux et ne ressemble à rien de connu.
Le reportage ne dit rien sur le clip montrant la spirale, il ne dit pas si ce clip a vingt ans, et si c’est une reconstitution ou non.
D’autres traductions très sommaires circulent sur le net… Ces traductions viennent de la part de gens qui reconnaissent ne pas parler le chinois couramment. Il est très important de le préciser. L’histoire des ogives nucléaires, n’est donc pas mentionnée dans les autres traductions qui restent relativement évasives.
En revanche, l’année, 1988, a été confirmée. Cette date est d’ailleurs écrite en tout début de reportage, en bas à gauche de l’écran. Pour le clip montrant la spirale, c’est totalement impossible de dire si c’est une reconstitution ou si c’est réel, il est donc préférable de le considérer comme une reconstitution. Ce clip confirme toutefois la traduction faite un peu plus haut, la spirale va dans le sens des aiguilles d’une montre, pour aussitôt repartir dans le sens inverse des aiguilles d’une montre. Il est cependant impossible de confirmer de façon certaine, la répétition des évènements dans le temps, à savoir l’apparition de cette spirale, cinq nuits de suite…
La date, 1988, est une certitude.
Lorsqu’on voit ces images elles ressemblent étrangement au phénomène norvégien en raison de l’effet trou noir à la fin. Ce reportage a quelque chose de prémonitoire, bien qu’il décrive un phénomène vieux de 22 ans… Prémonitoire, car la similitude avec la Norvège est frappante, et pourtant, le réalisateur ne pouvait pas savoir que le même phénomène allait se reproduire 6 mois plus tard en Europe du nord.
Deux reportages ont donc été réalisés, le premier avec une reconstitution semble être très récent. Le second, un peu moins, 2006. Toujours est il que cet autre reportage de 2006 reste lui aussi prémonitoire. Il y a également une reconstitution dudit phénomène, mais moins bien réalisé que dans le premier. En revanche, les lieux où sont apparus la spirale sont mentionnés…. Ces villes sont en Chine.
La photo que l’on voit un instant dans ce reportage, est bien évidemment à prendre avec des pincettes. Il est préférable pour l’instant de la considérer comme une reconstitution.
En fin de reportage, le second, le reporter va dans un lieu qui semble être administratif, et sort de vieux documents des tiroirs, car jaunis par le temps. Sur ces vieux documents, une spirale est dessinée, avec aussi sa course dans le ciel, au dessus des immeubles d’une ville.
Ces documents, que l’on peut voir dans ce second reportage, sont stupéfiants, car ils reproduisent à la main ce qui s’est passé en Chine durant les années 1980. Il y a aussi des pages entièrement remplies d’écrits manuscrits.
Le phénomène de spirales apparu en Chine dans les années 1980 est une réalité.
Thèses pour expliquer les phénomènes
Il existe un nombre important de thèses, officielles, et non officielles, pour expliquer l’origine de ces spirales. Mais auparavant, notre atmosphère et les différents couches qui la composent, une atmosphère qui est en rapport direct avec une bonne partie des thèses qui suivent : (définition standard)
Notre atmosphère :
1 : La troposphère :
C’est la partie la plus basse de l’atmosphère ;elle commence à la surface et s’étend entre 7 et 8 km aux pôles et de 13 à 16 km à l’équateur, avec des variations dues aux conditions climatiques. La troposphère contient grossièrement 80 % de la masse totale de l’atmosphère. 50 % de la masse de l’atmosphère se trouvent en dessous d’environ 5,5 km d’altitude.
2 : La stratosphère
Elle s’étend entre 7-17 km et environ 50 km. La température y augmente avec l’altitude. La stratosphère contient la majeure partie de la couche d’ozone.
3 : L’ionosphère :
C’est la partie de l’atmosphère ionisée par les radiations solaires, Elle s’étire de 50 à 1000 km. Elle joue un rôle important dans l’électricité atmosphérique. À cause de ses particules chargées, elle a une importance pratique car elle influence, par exemple, la propagation des ondes radio sur la Terre.
Spirale Norvégienne : le missile russe.
Avant d’entrer dans le vif du sujet, rappelons que, lors de la crise de Cuba, les américains et les russes ont failli déclenché une troisième guerre mondiale, après l’analyse minutieuse de documents photos provenant de la CIA, mettant en évidence des rampes de missiles dirigées vers les USA… Cette analyse s’est faite dans les locaux même de la CIA, ils n’avaient nullement besoin d’aller sur place, pour vérifier leurs sources, car elles se sont avérées exactes…
Rappelons que cette spirale n’a été vue sur aucun radar, rappelons que les russes ont dans un premier temps démenti toutes implications, puis se sont ravisés, pour annoncer au monde, qu’ils avaient donc testé une nouvelle génération de missile, le Boulava, mais que ce test avait raté, le tout au dessus d’un pays membre de l’OTAN : la Norvège. En fait, la thèse du missile repose sur les déclarations officielles russes reprises par la presse occidentale.
Pour conclure, rappelons que la dernière fois qu’il y a eu une histoire de missile, avec un pays membre de l’OTAN, c’était les USA, et c’était justement lors de la crise des missiles de Cuba… Toujours est il que, pour Cuba, l’analyse des documents photos s’est faite dans des bureaux de la CIA, au même titre que l’analyse de ces documents photos fournis par le net, s’est faite chez moi, ne pouvant pas être sur place en Norvège, pour filmer un phénomène, qui n’a duré que deux minutes…
Au sujet du Boulava, il est issu du missile Topol-M sol-sol (le SS-27). C’est un missile balistique intercontinental, il est destiné à être lancé d’un sous-marin.. Il est d’une portée de 8000 kilomètres.
Le Boulava peut être équipé de dix ogives nucléaires. Les russes ont affirmé que ce missile n’en portait pas lors de ce tir manqué, effectué par un sous marin en mer blanche.
Afin qu’un ICBM, puisse libérer ses ogives, il doit respecter un protocole : cela correspond à la séparation des différents étages qui le composent… Ce qui suit est une estimation des différentes altitudes lors de la séparation des trois étages. Ces altitudes sont approximatives mais vraisemblables, en raison de la taille de ce missile :
- La séparation du premier étage d’un missile comme le Boulava, se fait à environ 30 klms d’altitude, le second étage vers 80 -100 klms, le troisième vers 300klms, l’apogée de ce type de missile étant atteinte à une altitude se situant à environ 800-1200 kilomètres.
N’étant pas un expert en ICBM, ce sont bien évidemment des moyennes.. La séparation du troisième étage d’un missile intercontinental comme le Boulava, se situe donc dans l’ionosphère, de façon approximative, à 300 kilomètres…
Il existe des vidéos d’ICBM, comme le Minuteman III, où l’altitude des deux premiers étages est mentionnée. Ce missile est l’équivalent américain du SS-27. Sa portée est de 10 000 kilomètres.
Afin qu’un ICBM puisse atteindre l’espace, et libérer ses ogives le plus rapidement possible, il doit utiliser un comburant, qui, dans le jargon, s’appelle du Propergol, un Propergol composite pour être plus précis… En règle générale, le Propergol liquide pour les ICBM nécessite un entretien couteux, car générant de la corrosion. Le Propergol liquide est en voie d’être périmé.
Le Propergol solide, est donc utilisé pour la nouvelle génération d’ICBM, tel le Boulava…
La thèse officielle repose donc sur un tir de missile raté, le Boulava, pour expliquer le phénomène de spirale norvégienne. Un problème serait survenu lors de la séparation du troisième étage, le missile serait ensuite parti en vrille, formant cette spirale…
Déclaration des officiels russes au 12 01 2010:
- La commission chargée d’enquêter sur les causes de l’échec du dernier tir du nouveau missile naval Boulava a établi que la cause était un défaut de conception, a annoncé mardi à RIA Novosti une source interne à l’industrie d’armements russe. La commission a conclu que la cause de l’échec du dernier tir d’essai du Boulava en décembre résidait dans un défaut de conception de l’un des ensembles responsables de la séparation du troisième étage du missile… a annoncé la source.
Analyse des déclarations des officiels russes :
Le troisième étage a rencontré un problème. Or, la séparation du troisième étage d’un ICBM comme le Boulava, se fait dans l’ionosphère, à environ 300 kilomètres, et à une telle altitude, la raréfaction de l’air et de l’eau, rend le phénomène de trainées de missile insignifiant, pour ne pas dire inexistant… D’autre part, si cette vrille s’était réellement dessinée dans le ciel, à une telle hauteur, elle aurait du être perçue dans le ciel, sur un plan strictement visuel, comme une toute petite lumière à cause de l’altitude, mais pas comme une immense spirale, accompagnée d’une torsade d’un bleu homogène. Ce phénomène est trop énorme pour un missile qui se crashe à une altitude aussi élevée.
Cette thèse est invraisemblable. Le Boulava est quasiment dans l’espace lors de sa phase finale. Ce missile a été mal évalué…
Le 11 Décembre 2009 la presse écrite a déclaré (JDD) :
Les images ont fait le tour du web, éclipsant même le clip piraté de l’UMP sur les plateformes de vidéos françaises. Dans la nuit de mercredi à jeudi, une immense spirale, digne d’un préambule à la Guerre des mondes, s’est déployée dans le ciel de Tromsö, dans le nord de la Norvège. Tout le monde a cru à un canular vidéo tant cette spirale, parfaite et tournoyante, est apparue avec netteté. Mais des milliers de personnes ont vu ce phénomène possiblement climatique, dans une région où sont observés régulièrement des aurores boréales. Plusieurs télescopes semi-professionnels en ont même capté des images: Serait-ce le visage, sous forme de trou noir hypnotique, de la fin du monde? Pas tout à fait. Les fans de 2012 et des théories mayas devront patienter, car cette spirale n’est, en réalité, que le résultat d’un accident balistique. Après la diffusion massive de photos et de vidéos de cet événement atmosphérique, la Russie, dont le territoire se trouve à quelques kilomètres de Tromsö, a finalement dévoilé le pot aux roses vendredi matin. D’après une source officielle russe, citée par la BBC, le phénomène a été provoqué par le test d’un missile intercontinental « Bulava » défectueux. C’est au moins le sixième échec, sur treize tests, de cet engin de 3e génération depuis 2003. Le missile, d’une portée de 8000 kilomètres, a été envoyé d’un sous-marin situé en mer Blanche. Une fois arrivé dans l’atmosphère, le missile s’est mal déployé. Il est littéralement parti en vrille, alors que la mise à feu du troisième étage de cette mini-fusée devait s’enclencher. Les gaz échappés lors de cette spirale folle se sont ensuite répandus dans la stratosphère – où se situe la couche d’ozone. Une fois les réservoirs à sec, un cercle sombre, signalant une zone « vide » de gaz, s’est formé en lieu et place de la spirale. Si le phénomène est rare, il n’est pas inédit. Un incident identique est survenu au missile américain Trident II en 2007 (voir la vidéo ci-dessous). Mais de jour, ça ne ressemble guère à une communication extraterrestre Analyse de la presse officielle : Les gaz échappés lors de cette spirale folle se sont ensuite répandus dans la stratosphère… où se situe la couche d’ozone.
Supposons que les gaz se répandent de cette façon, la thèse est encore plus invraisemblable :
Le troisième étage ne peut s’enclencher que dans l’ionosphère, à une altitude se situant approximativement à 300 kilomètres, pas où se situe la couche d’ozone. Pour rendre cette thèse possible, la torsade bleue créée par ces gaz doit donc partir d’une altitude de 300 kilomètres, et tomber à une altitude se situant entre 20 et 50 klms, (couche d’ozone). Et si une torsade aussi gigantesque s’était réellement produite dans le ciel, malgré la raréfaction de l’air et de l’eau dans l’ionosphère, elle aurait été aperçue par tous les habitants du nord de l’Europe, pas seulement les norvégiens. Ce phénomène aurait été tout simplement monstrueux, en développant la logique de cette thèse. .
Une fois les réservoirs à sec, un cercle sombre, signalant une zone « vide » de gaz, s’est formé en lieu et place de la spirale. Si le phénomène est rare, il n’est pas inédit. Un incident identique est survenu au missile américain Trident II en 2007 (voir la vidéo ci-dessous). Mais de jour, ça ne ressemble guère à une communication extraterrestre.
Le phénomène dit, « de trou noir », se produit généralement juste après la séparation du premier étage, pas après une vrille, ou après une défaillance… Cela n’a aucun rapport… De telles contradictions à l’intérieur même de cette thèse, démontrent son incohérence :
- Lorsqu’un ICBM comme le Boulava, se sépare de son troisième étage dans l’ionosphère, à une altitude avoisinant les 300 kilomètres, les traînées deviennent insignifiantes, pour ne pas dire inexistantes, à cause de la raréfaction de l’air et de l’eau. Ce missile est tout sauf une comète, il ne contient pas d’eau. Il ne peut pas y avoir la formation d’une spirale lumineuse et d’une torsade bleue aussi gigantesques dans cette couche de notre atmosphère, c’est impossible, elle est trop ténue… Déjà, dès la séparation du second étage, la formation de traînées lumineuses pose problème, 80% de la masse totale de notre atmosphère, étant comprise entre 0 et environ 20 kilomètres d’altitude…
- Vu la taille du phénomène, un missile en perdition est incapable de générer une spirale aussi parfaite. C’est impossible. Un missile qui part en vrille est un phénomène aléatoire, ne répondant à aucune logique précise, laissant dans la basse atmosphère des traînées cisaillées et anarchiques. Et cette spirale n’a rien de cisaillée ni d’aléatoire dans sa construction, c’est tout l’inverse, elle est cohérente, se déployant de façon incroyablement régulière. Elle est, de plus, accompagnée d’une torsade d’un bleu « énigmatique », car lui aussi est parfait. Cette torsade est plaquée contre la spirale, sans aucune transition ni dégradé de couleur, c’est du bleu sur du blanc. Ce sont deux structures géométriques différentes, à l’intérieur d’un seul et même phénomène, contrairement aux traînées de missile, qui sont juste la conséquence d’une unique combustion de gaz. Les traînées de missile ne sont en rien géométriques, et ne correspondent à aucune création spécifique, le phénomène est aléatoire.
- La séparation du troisième étage d’un ICBM, comme le Boulava, s’opère donc à une altitude d’environ 300 kilomètres…. 350 kilomètres d’altitude, c’est l’orbite basse de certains de nos satellites, qui sont souvent confondus, à juste titre, avec des étoiles ou des planètes. Ce sont de tous petits points lumineux dans le ciel… Cette spirale est trop gigantesque pour un missile qui se crashe à 300 kilomètres.
- Les trainées nocturnes dues aux gaz d’échappement des missiles sont des phénomènes lumineux. Le Propergol solide n’est pas prévu pour créer une telle couleur bleu, ce n’est ni un fumigène, ni un feu d’artifice, c’est juste prévu pour envoyer des missiles ou des fusées dans l’espace. La base du phénomène est une torsade blanche, avec à son extrémité, une vive lumière, et subitement, la torsade bleue apparait. C’est du blanc et du bleu, il n’y a aucune transition.. Dans le cadre d’un missile, c’est anarchique, ce sont des dégradés de teintes, mais pas une séparation aussi nette, avec dans sa continuité un phénomène d’un bleu aussi pur et homogène. La nature du bleu indique la nature du phénomène…
- Le dernier phénomène atmosphérique que l’on peut observer de la terre sont les nuages noctiluques, brillant dans le ciel nocturne après le coucher du soleil. C’est la réverbération des rayons de notre étoile sur des cristaux, qui donnent à ces nuages cet aspect féerique et lumineux. Au sujet de ces nuages, ils ont commencé à réellement être observés de façon scientifique, dès le 19 ème siècle. Actuellement, beaucoup d’hypothèses sont émises… Certains scientifiques, ceux qui croient en la thèse du réchauffement climatique du au co2 et aux activités humaines, disent qu’ils en sont la conséquence, d’autres disent que ce sont les volcans, et d’autres pensent que ce sont les gaz d’échappement de la navette spatiale, qui les constitueraient en grande partie. Difficile de se faire une idée précise sur l’origine exacte de ces nuages…
Pour récapituler, ce phénomène, par bien des aspects reste inexplicable avec cette thèse. Car nous nous heurtons à un problème d’altitude, du à la nature du missile qui est un ICBM, un problème géométrique, du à la nature du phénomène norvégien, spirale parfaite, et de chimie, due à la nature du bleu de la torsade, qui est bien trop fluide et uni, pour qu’il soit la conséquence d’une combustion au Propergol solide.
Altitude, géométrie, chimie… Il n’en faut pas plus pour dire que cette thèse est invraisemblable. Il faut toutefois reconnaître qu’il existe des similitudes avec un missile, à cause des trainées lumineuses et colorées qu’un tel engin laisse derrière lui. Mais ce ne sont que des ressemblances, ce ne sont en aucun cas des preuves…
Le phénomène de trainées de missile est à la fois lumineux et gazeux, il est impressionnant, mais complètement aléatoire. C’est anarchique. Ce phénomène de trainées de missiles peut également se rapprocher des nuages noctiluques lorsqu’ils se voient au crépuscule ou à l’aurore, car la réverbération du soleil agit aussi sur ces trainées, en raison des particules de Propergol solide éjectées et non brulés.
Supposons cependant qu’un missile en perdition, après une défaillance dans la séparation d’un des étages, soit capable de tracer une spirale parfaite, supposons que les russes aient menti sur l’étage, mais que ce soit le premier ou le second étage qui soit défaillant, supposons que ledit missile soit en mesure de tracer une torsade aussi régulière au niveau de sa structure. Et bien même en envisageant toutes ces hypothèses mensongères il existe un problème évident de timing, car l’ensemble du phénomène est apparu très soudainement dans le ciel, contrairement à ce supposé missile que l’on aurait dû voir monter, puis partir en vrille. C’est en effet la thèse officielle
L’apparition du phénomène a été bien trop brutale. De plus, il aurait été impossible pour ce missile de produire une torsade d’un bleu aussi parfait. Car la combustion du Propergol solide, et les gaz qui en résultent, rendent invraisemblables la création de ladite couleur, car ce bleu est trop homogène et ne correspond pas à la nature de la combustion. Un bleu d’autant plus unique, qu’il est littéralement né dans une très vive lumière, celle de la torsade blanche, qui part de la ligne d’horizon. Rappelons que tout ceci s’est produit à une vitesse incroyablement rapide. La totalité du phénomène incluant tous ces effets à la fois géométriques, gazeux, et lumineux, de façon quasi spontanée. Ce bleu n’a par ailleurs subi aucune modification jusqu’à sa dilution finale, restant tel quel. La fin du phénomène étant très fluide et très douce, mais néanmoins rapide. Ce phénomène est apparu, et à disparu, ne laissant aucune trace dans le ciel, contrairement aux trainées de missiles qui sont très longues à disparaitre totalement.
Lorsqu’un phénomène aussi volumineux et fantastique apparait dans le ciel de notre terre, il est préférable de l’expliquer par un tir de missile raté, que de dire : nous ne savons pas ce que c’est, nous sommes incapables de préciser la nature de ce phénomène.
Pour conclure, ce n’est pas, parce qu’un phénomène ressemble à un autre phénomène d’origine humaine, que ce phénomène possède la même origine… Observez bien les clips de tirs de missile en réel, pas en démonstration avec images de synthèse, comme par exemple le Minuteman III ou un tir de fusée comme la Minotaur, qui utilise le même carburant, le Propergol solide, vous êtes étonné par le phénomène multi-coloré que provoque les trainées de missile, ainsi que par leur nature.
Spirale Australie : la fusée Falcon 9
Cette thèse est citée dans le flash télévisé australien relatant le phénomène. Elle expliquerait cette spirale par les trainées qu’aurait produit une fusée Falcon 9, lancée de Cap Canaveral en Floride. Un lancement qui a été couronné de succès.
Lorsque vous regardez la carte, et que vous voyez la distance qu’il existe entre la Floride et l’Australie, cela réfute d’emblée la thèse. Les trainées laissées par cette fusée au dessus de la Floride, n’ont pas pu se voir à l’autre bout du monde, à plus de 15000 kilomètres. C’est incohérent.
La fusée a été lancée à 2 hrs 45 PM en Floride, soit 4h45 AM, heure australienne. Selon ladite télé australienne, le phénomène était à une altitude de 14 kilomètres, et a été vu du sol, au niveau de la mer, un peu avant 6 heures du matin, à 5hrs55, soit une heure après le tir de la fusée… Ce serait donc les trainées lumineuses laissées par cette fusée, après la séparation du second étage, qui auraient provoqué la spirale… En dehors du fait qu’il existe un décalage d’une heure entre le lancement de la fusée de Cape Canaveral, et l’heure de l’apparition de la spirale en Australie, les trainées de fusée, qui sont des gaz, et non des ballons, ne peuvent pas parcourir le ciel à une vitesse aussi prodigieuse, quels que soient les vents. C’est invraisemblable.
Spirale Russe : Le missile !
Avant d’aborder la thèse en elle même, les étapes d’un tir de missile dans sa phase de poussée :
1 Lorsque le missile vient d’être tiré, il monte, et ne laisse dans l’atmosphère qu’une seule et même trainée lumineuse.
2 Ensuite, on voit apparaitre de façon très significative, le phénomène lumineux du au gaz d’échappement .
3 Ensuite, il y a un effet “trou noir”, qui est une zone non lumineuse, consécutive à la séparation du premier étage.
4 ) Ensuite, peu de temps après la séparation du premier étage, le missile disparait.
5 ) Les trainées lumineuses torsadées dues au gaz d’échappement, restent en suspension longtemps dans l’atmosphère… Elles sont anarchiques dans leur construction, car le phénomène n’est pas contrôlé, il est aléatoire…. A chaque tir de missile, les trainées sont différentes… Bien souvent, les gens croient voir un UFO, car le missile a disparu, mais pas les trainées multiteintées aux formes étranges et surtout impressionnantes, qu’il a laissé derrière lui.
Phénomène de spirale russe :
Une lumière blanche, apparait dans le ciel de Russie… Le problème est qu’elle génère trois “rayons” en éventail parfaitement droits et relativement longs, cela ressemble à des trainées à la fois vaporeuses et lumineuses.
Ces trainées lumineuses pourraient éventuellement faire penser aux gaz d’échappement d’un missile. Or, un missile dans sa phase ascensionnelle, ne laisse qu’une seule trainée, pas trois, et encore moins en éventail. C’est dû à un système unique de propulsion qui lui permet de décoller à la verticale, et de poursuivre sa course jusque dans l’espace.
Un autre point qui confirme que ce ne peut être un missile à l’origine de cet éventail russe… Une fois le premier étage largué, un missile engendre juste un halo lumineux après la ou les tuyères, pas ce type d’effet visuel.
Après la séparation du premier étage, apparaît l’effet “trou noir”. Le problème dans le phénomène russe, est que cet effet forme un cercle assez bien dessiné.
Les trois trainées lumineuses restent, alors que la lumière s’éteint très rapidement. Et c’est inexplicable avec la thèse du missile. Les “experts” disent que cela correspond à la séparation du premier étage, et au fameux effet trou noir. C’est impossible, car le phénomène est trop bien dessiné… Ce sont deux phénomènes de nature différente…. Ces trois trainées lumineuses en éventail bien droites, restent en suspension dans l’air. C’est impressionnant. En plus de ça, elles s’éteignent à une vitesse qui défie toute logique. C’est bien trop rapide, il y a un problème évident de timing. Les trainées lumineuses des missiles ne s’éteignent pas aussi rapidement, cela reste en suspension dans la basse atmosphère des dizaines de minutes, pour ne pas dire une ou deux heures.
Ensuite, une autre lumière apparaît, et c’est à partir de cette lumière que se forme la spirale. Comme une tache dans le ciel, comme si on traçait une spirale dans la tache, ou à partir de la tache. On pourrait penser à une explosion, mais pas du tout. C’est la matière lumineuse, à partir de laquelle le dessin se forme.
Un missile dans sa phase ascensionnelle ne laisse qu’une seule trainée rectiligne, pas trois, et encore moins en éventail, car ces trois trainées lumineuses, sont parfaitement droites. Le phénomène russe juste avant la formation de la spirale, engendre des effets qui ne peuvent pas être la conséquence d’un missile. C’est impossible.
Pour bien comprendre ce phénomène, il faut le prendre en entier, et ne surtout pas isoler l’une de ses composantes. La spirale en est partie intégrante… Et les trainées avant la spirale, ne peuvent pas être engendrées par un tir de missile. Ce n’est donc pas un missile. Cette thèse pour expliquer cette spirale ne tient pas la route. .
On aurait pu aussi imaginer des reflets dans un objectif, comme avec le soleil, mais si la lumière s’éteint, les rayons aussi… Ce n’est donc pas un reflet dans l’objectif.
Tout comme la Norvège, le phénomène russe, n’est pas consécutif à un tir de missile. La spirale russe s’est dessinée à la vitesse de 10 secondes, ce qui est très rapide pour un phénomène de cette taille. C’est trop court, beaucoup trop court…
Spirale Chine : le missile !
L’un des témoins, tout comme la simulation du phénomène, décrivent une spirale, qui se déroule dans un premier temps, dans le sens des aiguilles d’une montre, et ensuite, dans le sens inverse des aiguilles d’une montre.
Le missile ne peut pas expliquer ce phénomène de spirale chinoise… Un missile, lorsqu’il part en vrille, s’il part en vrille bien évidemment, car ce n’est pas systématique, va dans un sens, uniquement dans un sens, il ne va pas dans le sens des aiguilles d’une montre, pour aussitôt repartir dans le sens inverse des aiguilles d’une montre.
La technologie du missile ne peut en effet générer ce type d’effet visuel, c’est impossible… Déjà, la formation d’une spirale par un missile dans l’atmosphère, c’est très rare, mais la formation d’une double spirale, dans le sens des aiguilles d’une montre, et puis dans le sens inverse des aiguilles d’une montre, c’est bien plus qu’un miracle, c’est impossible. Des missiles ne peuvent pas générer ce type d’effets combinés dans l’atmosphère, c’est invraisemblable.
Le drone ou le missile expérimental !
Comme les thèses énoncées plus haut sont invraisemblables, certains pensent, qu’il s’agit quand même d’un missile ou d’un drone, mais expérimental.
La technologie du drone ou du missile, qu’il soit expérimental ou non, et qui est un objet, n’est pas la technologie en mesure de produire des effets aussi complexes, quelle que soit l’année… Des missiles, même munis d’une nouvelle génération de Propergol inconnu sur terre, sont incapables de tracer une spirale dans le ciel accompagné d’un bleu aussi pur, comme en Norvège.
Pour le drone, c’est différent, l’armée en question aurait mis une espèce de diffuseur de fumigène, accrochée à la queue de l’appareil.
Au sujet de ces drones munis de fumigènes qui se verraient la nuit, la question que tout le monde se pose est : mais pourquoi une armée s’amuserait elle à tracer une spirale aussi magnifique dans le ciel de la Norvège?
Il n’existe aucune réponse à ce sujet… C’est en effet invraisemblable à plus d’un titre, et pas seulement sur le plan de la motivation. En Norvège, le phénomène est apparu trop soudainement, il aurait donc fallu un drone pour tracer la spirale, et un autre pour la torsade. De plus, comme il a été dit dans l’analyse du phénomène norvégien, et qui se voit d’ailleurs sur toutes les photos, lors du déploiement de la spirale, les spires s’arrêtent dans le ciel à un endroit bien précis, comme si tout était sous contrôle. Déjà, tracer une spirale aussi parfaite, et aussi grande, avec cette technologie est invraisemblable, mais faire en sorte que le gaz s’arrête à un endroit bien déterminé dans le ciel, pour ensuite former un trou noir, pour aussitôt se fluidifier tout en douceur, c’est encore plus impossible.
Aucun gaz, ni aucun fumigène, sur cette planète ne peut réaliser un tel spectacle, tout simplement parce qu’il est impossible qu’un gaz, ou qu’un fumigène, soit sous contrôle de cette façon. Outre la spirale qui est parfaite, le fumigène ou le gaz aurait du créer cette forme globale, comprenant donc, la spirale, avec une vive lumière en son centre, mais également cette torsade d’un bleu énigmatique avec une autre vive lumière à son extrémité, et ce, de façon quasi spontanée. Un tel enchaînement de phénomènes à la fois gazeux et lumineux, sous contrôle, est impensable avec cette technologie.
Quant à l’Australie, c’est tout aussi impensable, dans la mesure où le phénomène était à une haute altitude… La raréfaction de l’air et de l’eau rendent impossible la thèse du drone, ou du missile, qu’il soit expérimental ou pas. Un phénomène qui se voit à 1350 kilomètres à la ronde est forcément à une altitude élevée. C’est donc impossible…
Pour la Chine, c’est aussi en raison de la motivation que cette thèse ne tient pas la route. Un missile qui trace une vrille dans le sens des aiguilles d’une montre, pour aussitôt repartir dans le sens inverse des aiguilles d’une montre, ne peut pas produire cet effet. Ce ne serait donc pas un missile le responsable de cette spirale, mais un drone. Autrement dit un engin télécommandé.
Mais pourquoi une armée aurait elle produit un tel spectacle dans la Chine des années 1980, en envisageant l’hypothèse ? La motivation profonde reste donc l’énigme principale de cette thèse en ce qui concerne la Chine.
Pour la Sibérie, la complexité du phénomène met en lumière des invraisemblances. Un missile ne peut générer trois trainées lumineuses en éventail. Ce serait donc un drone, muni de fumigène qui aurait créé cet éventail russe. Le fumigène se serait ensuite dispersé de façon très rapide et progressive. Une fois celui ci évaporé, une lumière serait donc apparue, et c’est à partir de cette lumière que la spirale aurait été créée. La description du phénomène russe rend la thèse du missile et du drone, qu’il soit ou non expérimental, invraisemblable.
La technologie du drone, et ou du missile, qu’elle soit expérimentale ou pas, ne peut pas être à l’origine de ces spirales, en raison des incohérences que cette thèse engendre pour les 4 spirales. Et c’est autant les particularités des 4 phénomènes qui contredisent cette thèse, que les arguments qu’elle développe… Pour finir, ces spirales n’ont été vues sur aucun radar, ce que la thèse ne mentionne pas.
HAARP et ou EISCAT:
Parmi toutes les thèses qui s’entremêlent comme une véritable toile d’araignée, pour expliquer ces phénomène de spirales, il existe HAARP et (ou) EISCAT . Cette thèse part du principe que cet outil aurait eu la capacité de créer ces spirales.
Avant propos :
Si vous voulez en savoir plus sur le programme HAARP, un rapport exhaustif a été publié, celui du Grip, rédigé par Luc Mampaey. Voici un extrait du Grip au sujet de HAARP :
Les techniques de modification de l’environnement sont l’une des zones grises de la recherche militaire. Naviguer parmi les maigres informations touchant à ce domaine, et en extraire une analyse objective, est dès lors un exercice délicat. Constamment, il est nécessaire de se frayer un chemin entre les informations qui traduisent l’état réel de la recherche militaire et celles qui relèvent encore de la science-fiction. Systématiquement, il faut distinguer les domaines qui sont réellement une préoccupation pour les états-majors militaires de ceux qui ne sont que des extrapolations alarmistes de groupes d’intérêts divers, qui résultent soit (le plus souvent), d’un manque d’information, soit d’une interprétation inadéquate de l’information, voire d’une désinformation délibérée.
Qu’est ce que le programme HAARP ?
HAARP est né sur un site du département américain de la défense (DoD) à Gakona, en Alaska, l’U.S. Air Force et U.S. Navy. Ces derniers ont entrepris, en 1993, de faire construire une station de recherche sur les propriétés de l’ionosphère d’une puissance jusqu’ici inégalée: c’est le programme HAARP, High Frequency Active Auroral Research Program.
Quel est son but ?
L’intérêt de la station HAARP provient du besoin d’accroître la fiabilité d’un grand nombre de systèmes de communication, navigation et surveillance dont les signaux passent par l’ionosphère, mais aussi d’explorer des innovations technologiques qui suggèrent des applications telles que la détection d’objets souterrains, la communication à grande profondeur dans le sol ou les océans, et la génération d’émissions optiques et infrarouges.
Comme vous venez de le lire dans l’un des extraits du Grip, qui est pour l’instant l’une des seules sources d’informations fiables au sujet de HAARP, un nombre important de personnes, à leur insu ou non, fantasment ou mentent au sujet de cette technologie.
Les programmes HAARP ou EISCAT sont connus. Ils sont cités dans beaucoup de commentaires, ils expliqueraient donc le phénomène de spirales, mais aussi les tremblements de terre, les éruptions volcaniques, les cyclones, et bien d’autres catastrophes… Tout ceci est bien évidemment faux, car HAARP est incapable de faire tout cela.
Cette technologie n’a rien de secret, elle est surtout complexe. Le public doit s’informer sur HAARP et EISCAT, qui est son petit frère et qui se trouve justement à Tromso là où est apparue la spirale norvégienne.
Norvège, Australie, Russie, Chine… : HAARP :
Le phénomène norvégien est géométrique et lumineux, personne ne pourra dire le contraire, il suffit d’observer les photos. La spirale forme des spires tout autours de son axe. Et la couleur de la torsade est bleue.
Quelle que soit la spirale, qu’elle soit russe, chinoise ou norvégienne, quelle que soit l’époque, 1988, 2006, ou 2009, cette thèse ne peut pas être retenue :
Globalement, le programme HAARP n’est pas la technologie appropriée, pour produire ce genre de phénomène. En effet, il paraît assez évident que ces programmes ne sont pas en mesure de dessiner une spirale parfaite, accompagnée d’une torsade bleue tout aussi parfaite sur le plan de sa structure, mais également à un niveau lumineux, car la couleur du bleu de la torsade norvégienne, est bien trop homogène. HAARP n’est pas le bon outil pour produire ce bleu.
Avec cette thèse HAARP il existe un très gros problème, sur le plan de l’argumentation, car ceux qui la soutiennent sont inexistants sur ce plan. De plus, les personnes qui l’accréditent n’ont aucune preuves, aucune photos à l’appui. Ils sont d’autant plus ennuyés, qu’ils sont incapables d’expliquer de façon précise, comment HAARP serait en mesure de dessiner une spirale parfaite accompagnée d’une torsade bleue tout aussi parfaite…
Bref, ce programme ne peut pas réaliser des dessins dans le ciel, ne peut pas produire une couleur bleue aussi pure, ne peut pas faire des tremblements de terre, , HAARP n’a pas été construit pour ça, en revanche, il est très fort pour générer des fantasmes…
Comme vous pouvez le voir sur les photos concernant la base du phénomène norvégien, il ressemble étrangement à une trainée de missile ou une trainée d’avion fort bien dessinée, avec une très vive lumière à son extrémité. . HAARP est incapable de réaliser de tels effets…
Éclaircissements au sujet de HAARP :
1 Dans un premier temps des explications sur les propriétés de notre atmosphère sont nécessaires pour bien comprendre. (extrait du Grip)
Dans la stratosphère, le processus de ionisation est très faible. Au fur et à mesure que l’altitude augmente, les rayons UV intenses du Soleil (hn) sont moins absorbés. Progressivement, le processus de photoionisation prend plus d’importance. Mais il reste faible, car il est en compétition avec un processus opposé de recombinaison, dans lequel un électron libre est recapturé par un ion positif. A partir de 80 km environ, la concentration des constituants atmosphériques neutres commence à décroître fortement, et le processus de recombinaison perd de son efficacité. Cette partie de la thermosphère où se marque l’existence d’une forte densité de particules chargées conduisant à un taux d’ionisation élevé indique le début de l’ionosphère. L’ionosphère a, à la fois, les propriétés d’un gaz et d’un plasma 9 et se comporte comme un fluide d’atomes et de molécules (X) qui peuvent donc être ionisés [BRASSEUR et SOLOMON, 1984] Les phénomènes qui nous préoccupent concernent donc essentiellement l’ionosphère, dont l’existence a été envisagée au début de ce siècle. En 1901, MARCONI établissait la première liaison par ondes radio entre l’Europe et l’Amérique du Nord. Quelques années plus tard, KENNELLY et HEAVISIDE ont chacun suggéré que ce type de communication n’était possible que grâce à une réflexion des ondes radio par une couche atmosphérique conductrice aux environs de 80 km.
2 Dans un second temps, il faut préciser les différents états de la matière. Voici un autre extrait du Grip :
La matière peut prendre quatre états différents, dépendant de la force des liaisons entre les particules qui la constituent: solide, liquide, gazeux ou plasma. Le passage porte comme un fluide d’atomes et de molécules entre les formes solide, liquide et gazeuse correspond à une phase de transition déterminée par une température et un apport d’énergie déterminés. Le passage à l’état de plasma, par contre, ne correspond pas à une phase précise de transition mais se produit graduellement avec l’accroissement de la température. Au cours de ce processus, une molécule de gaz se dissocie d’abord en atomes; sous l’effet de la température croissante, les collisions entre les atomes libèrent des électrons de l’orbite externe. Il en résulte la formation d’un plasma, mélange de particules neutres, d’électrons libres négatifs et d’ions positifs (les molécules et/ou atomes qui ont perdu un électron).
3 Très important… L’explication qui suit est relativement pointue. Elle vient de l’armée US elle même, et doit se lire attentivement, car HAARP agit justement sur le plasma.
Voici donc ce que disait un rapport de l’armée US, sur le projet HAARP, datant de juin 1995, publié par le Air Force’s Phillips Laboratory et le Office of Naval Research ( extrait du Grip )
Ce rapport présente le programme HAARP comme l’aboutissement de 30 années de recherches sur l’ionosphère. Le terrain scientifique était prêt pour faire la transition entre la recherche pure et les applications pratiques dans les domaines civil et militaire estime le rapport. Les experts concluent que la construction d’un émetteur HF dans les régions aurorales, d’une puissance 3 fois supérieure à celui de Tromsø en Norvège, donnera aux Etats-Unis une capacité sans précédent de contrôler localement l’état de l’ionosphère et considèrent HAARP comme la pierre angulaire de la transition entre l’ère des pures recherches ionosphériques et celle des technologies et applications stratégiques. L’énergie primaire du transmetteur HAARP peut être émise à une fréquence comprise entre 2,8 et 10 MHz. En alignant la fréquence d’émission sur le profil de densité ionosphérique (la fréquence du plasma notamment), l’énergie émise peut être déposée sélectivement à des altitudes comprises entre 70 et 90 km (région D et E) et entre 200 et 300 km (région F), ou peut s’échapper dans l’espace. Une partie significative de l’énergie HF absorbée est réémise sous forme d’énergie optique. L’ionosphère agit donc comme un convertisseur d’énergie HF en photons optiques. Ce processus est similaire à celui qui crée la luminescence naturelle (airglow) émise par la haute atmosphère, observable de nuit avec des instruments optiques sensibles. Le spectre de la luminescence produite par l’émetteur HAARP dépend de l’intensité de l’émission ainsi que de la composition et de la densité de l’atmosphère dans la zone où est déposée l’énergie. L’émetteur HAARP est le seul dont le faisceau est suffisamment intense pour induire une réémission de l’énergie observée dans l’infrarouge. De plus, le signal monochromatique de l’émetteur peut être converti en un large spectre radio pouvant avoir un impact utile sur les communications. La présence de champs et courants électriques dans l’ovale auroral fournit à HAARP des capacités uniques. Cette zone de l’ionosphère peut être utilisée comme un transmetteur basse fréquence qui est réglable de façon continue dans la gamme de 0.001 Hz à 40 kHz. Pour permettre cette fonction, le signal émis est modulé en amplitude ou en fréquence par la basse fréquence désirée. L’ionosphère, agissant comme un filtre haute fréquence, démodule le signal HF (figure 9) et renvoie un signal électromagnétique de fréquence égale à celle de la basse fréquence de modulation (la réflexion vers le sol se produit à l’endroit de l’ionosphère où la fréquence de la porteuse du signal émis égale la fréquence de résonance du plasma formé à cette altitude). Cette onde peut se propager avec une faible atténuation sur des milliers de kilomètres, guidée par le guide d’onde formé par l’espace entre le sol et l’ionosphère. C’est la raison pour laquelle beaucoup de systèmes de communications basse fréquence sont utilisés par la Navy pour les liaisons entre navires et avec la terre. Lorsque l’énergie est déposée dans la région F, près du maximum de densité des électrons, elle provoque localement des stries, des irrégularités, dans la densité électronique de l’ionosphère. Ces stries sont comme des axes et sont alignées avec le champ magnétique; elles peuvent agir comme des diffuseurs (Field Aligned Scatterers, FAS) qui réfléchissent les fréquences, dans les domaines HF à UHF, d’une façon extrêmement directionnelle. Ces FAS peuvent aussi bien modifier le signal qui les traverse que fournir de nouveaux liens de communication.
Précision pour l’Australie :
D’un point de vue militaire, le plasma ionosphérique peut être artificiellement restructuré dans le voisinage des cheminements des émissions de communications, surveillance et navigation transionosphériques et affecter les performances de celles-ci. En HF, l’émetteur HAARP peut aussi agir comme un radar: lorsque sa fréquence de travail dépasse la fréquence de résonance de la région F de l’ionosphère, il peut être utilisé autant comme un radar à diffusion incohérente pour diagnostiquer le plasma de haute altitude dans l’ionosphère auroral, que comme un radar cohérent pour sonder les turbulences de la magnétosphère aurorale. Des techniques similaires peuvent être utilisées pour sonder les vents solaires, la couronne solaire et les corps planétaires et leurs ionosphères. Enfin, de nouveaux concepts ont été développés afin d’utiliser l’émetteur HAARP en mode radar en conjonction avec une source acoustique infrason pour sonder la stratosphère et la mésosphère aurorales.
La spirale australienne se situe à une très haute altitude, lorsque vous lisez attentivement les explications fournies au sujet de HAARP, sur sa façon d’agir dans l’ionosphère auroral, il est impossible avec cette technologie, de s’amuser avec ladite ionosphère, pour y dessiner une spirale lumineuse aussi gigantesque. Cette technologie est incapable de produire un phénomène à la fois de cette taille, et de cette nature en Australie. C’est invraisemblable.
Pour conclure, quelle que soit la puissance des émetteurs, quelle que soit l’année, 1960, 1988, 2006, 2009, quel que soit le pays, lorsque vous prenez réellement connaissance des explications détaillées figurant dans cette partie, HAARP et EISCAT ne peuvent pas être les technologies appropriées pour engendrer ce type d’effets visuels combinés dans la troposphère, dans la stratosphère, et dans l’ionosphère… Quant à l’accélérateur de particules du Cern, ce n’est même pas la peine d’épiloguer….
Aurore boréale :
Une aurore boréale est un phénomène ionosphérique qui “embrase” le ciel. Cela dure des heures. Mais surtout, une aurore boréale est incapable de produire une spirale parfaitement géométrique, dans la mesure où ce phénomène est aléatoire. Il ne répond à aucun schéma visuel cohérent si ce n’est son aspect irréel, féérique, magnifique à regarder, mais les aurores boréales sont connues depuis la nuit des temps, et n’ont jamais généré des phénomènes aussi complexes, que ceux apparues en Norvège et en Sibérie.
Parfois, cela peut effectivement engendrer des formes spiralées, mais les “formes” produites par les aurores boréales sont constamment en mouvement. Il n’y a aucune cohésion dans ce phénomène..
De plus, dans les régions où sont apparues les spirales australiennes et chinoises, il n’y a pas d’aurore boréale.
Il n’y a aucun rapport entre les aurores boréales et le phénomène de spirales.
Certains, à propos de la Norvège, ont émis l’hypothèse qu’il pourrait s’agir d’une aurore boréale liée au réchauffement climatique du aux émissions humaines de CO2, alors que c’est impossible… Que le climat se réchauffe ou se refroidisse, il n’a aucun rapport avec les aurores boréales, et encore moins avec ces spirales.
Météorites, satellites.
Cette thèse a été émise lorsque les témoins ont vu le phénomène norvégien, plus par surprise que par raison. En effet, lorsque les spirales se sont formées, en Australie, en Norvège ou en Russie, tout le monde a pu constater qu’un météorite ne pouvait pas en être à l’origine, car lorsqu’un objet venant de l’espace, qu’il soit humain ou non, traverse notre atmosphère, il ne fait pas de spirale, mais une trainée lumineuse qui perfore le ciel. Les spirales australiennes, et norvégiennes sont des phénomènes qui ont duré relativement longtemps, et qui n’ont été vues sur aucun radar, cet argument élimine aussi cette thèse.
Phénomène météorologique :
La météo n’est pas responsable de ces spirales. . Pourquoi ? Car ces spirales sont avant tout lumineuses et sont apparues dans un ciel noir ébène. Aucun phénomène météo ne peut se repérer dans une nuit noire. C’est impossible. .
Quant à l’Australie, vu que la spirale est apparue à une altitude relativement élevée, se voyant à 1350 kilomètres à la ronde, il est encore plus impossible d’évoquer un phénomène météo. Les cyclones et autres tornades, n’ont jamais éclairé nos nuits. C’est même plutôt l’inverse.
Certains phénomènes météo relativement rares, sont faussement comparé à des UFO. Ces phénomènes s’expliquent, et ils se produisent le jour, pas la nuit.
Pour conclure, le phénomène norvégien va dans le sens des aiguilles d’une montre, et dans l’hémisphère nord, tous les cyclones et autres tornades, vont dans le sens inverse des aiguilles d’une montre.
Canon à plasma:
Le canon à plasma est une arme expérimentale, qui se voit bien plus dans les jeux vidéo, que dans la réalité, et elle ressemble surtout à un marteau, pas à un pinceau…
Les travaux de Nicolas Tesla…
Les recherches de Nicholas Tesla portaient essentiellement sur l’électricité. Cet ingénieur de la fin du 19 ème siècle, début 20 ème, a découvert le courant alternatif et la radio. Il a mis au point une bobine qui porte d’ailleurs son nom , il a également été à l’origine de l’amélioration du radar, car le concept en lui même, est consécutif aux recherches de plusieurs scientifiques.
En fait, beaucoup de choses se disent sur cet inventeur, notamment sur le net, et dans divers reportages, plus soucieux de l’audimat, que de la rigueur.
Il aurait créé des éclairs. Il parait qu’il arrivait à contrôler cette énergie colossale que représente la foudre. Mais il est également question de ce qu’il appelait l’énergie du vide.
En fait, ses recherches provoquent énormément de fantasmes, comme les programmes HAARP et EISCAT. Certains sont même allés jusqu’à dire que Nicholas Tesla, aurait fabriqué une soucoupe volante.
Toujours est il que ses recherches sont encore très controversées, même encore maintenant, car ce qu’il nommait l’énergie du vide, reste relativement évasif. Il est également très difficile, de faire la distinction, entre ses inventions réelles, et celles qui sont du domaine de l’imaginaire… Il en est de même pour tout ce qu’il aurait pu dire…
Ayant lui même travaillé sur les ondes électromagnétiques, il est impossible d’attribuer aux inventions de Nicola Tesla le phénomène des spirales, car les programmes HAARP et EISCAT qui vont nettement plus loin que ses propres travaux, dans ce domaine de la propagation des ondes radio, ne peuvent pas générer ce type d’effet visuel dans l’atmosphère.
Star Gate :
Certains pensent que le trou noir observé dans les spirales norvégiennes et russes, est un passage interdimensionnel… Bien évidemment, aucun arguments dignes de ce nom ne vient étayer cette thèse…
La création d’un trou noir, ou d’un passage inter dimensionnel, est invraisemblable à plus d’un titre.
Arme secrète…
Ces spirales seraient la conséquence, d’une arme secrète. Le problème est que, ces phénomènes, bien que silencieux, ne sont pas passés inaperçus. En effet, aussi bien pour l’Australie, que la Norvège, et la Chine, elles sont apparues comme un nez au beau milieu de la figure. Elles n’ont donc rien de secret, et ne sont pas du tout furtives, bien qu’elles n’aient été vues sur aucun radar. C’est particulièrement vrai avec la Norvège, dont les formes géométriques, ressemblent presque à des motifs “peints” dans le ciel.
La thèse n’explique pas comment cette arme fonctionnerait. Cette arme serait effectivement tellement secrète, qu’il est impossible de dire comment elle agirait, même en faisant appel à son imagination. Elle ne repose sur rien…
Hologramme :
Il faut d’abord distinguer la part du phantasme de la part de la réalité. Il existe de faux hologrammes et de vrais hologrammes.
Les faux hologrammes :
L’exemple le plus marquant de faux hologrammes est CNN. Au cours d’une émission lors de la campagne présidentielle 2008, le téléspectateur voit, à côté du présentateur vedette, un autre journaliste apparaitre en direct à la télé. Ce n’est pas un hologramme mais une incrustation 3d d’un autre journaliste en direct à 1500 klms de distance
En effet, dans le studio télé, aucun hologramme n’est apparu, il n’y avait rien. Même pas l’ombre d’une image.
Les vrais hologrammes :
Spirale Chinoise, Russe, Australienne, et Norvégienne :
Bien que l’appellation soit la même, il existe différents types d’hologrammes. Ceux qui sont au dos des cartes bleu, sont aussi des hologrammes.
Les hologrammes dont il est question dans cette thèse, sont des images 3d animées qui donnent l’impression de flotter dans l’espace. Ce sont des hologrammes, mais le terme de projection d’images animées et en trois dimensions, est plus approprié. Ces images en trois dimensions ne peuvent pas se projeter n’importe comment.
En ce qui concerne le phénomène de spirales, lorsque vous observez les clips, ce qui marque, est la fluidité de ces phénomènes. Rien n’est semble-t-il, laissé au hasard. Particulièrement la spirale norvégienne, qui se termine comme un fondu, de façon très progressive.
Pour la Chine, la chronologie des apparitions rend cette thèse totalement impossible, car en 1988, la technologie de l’hologramme animé sur cette planète était embryonnaire, quasi inexistante. Il n’y avait aucune projection d’images virtuelles 3d animées. Car c’est l’idée développée par cette thèse. Des êtres humains auraient fabriqué par ordinateur ces spirales, et les auraient ensuite converti en hologrammes 3d animés, autrement dit en images de synthèse 3d animées, qu’ils auraient ensuite projetées dans le ciel. Le problème est que, en 1988, les hologrammes que les êtres humains produisaient n’avaient rien à voir avec ceux de maintenant, ils étaient très simples. Et pourtant la spirale chinoise est une réalité, ce n’est pas une illusion. Elle existe, plus personne ne peut la nier.
Pour la Norvège, c’est différent, en 2009, la technologie de l’hologramme 3d avec images animées était une réalité, mais malgré les progrès effectués dans ce domaine, c’est encore pour des raisons techniques que cette thèse est improbable.
En Norvège, il y a deux sources lumineuses très importantes, puis le trou noir apparaît, et l’une des sources lumineuses, celle au cœur de la spirale, s’éteint. Ensuite, la torsade bleue se dilue peu à peu dans l’horizon…
Cela prouve donc que ces sources lumineuses ne sont pas des projecteurs d’hologrammes, puisque l’une d’entre elle s’éteint sans pour autant interrompre le phénomène, c’est même tout l’inverse, il est encore plus complexe. C’est pareil pour la Russie, la source lumineuse s’éteint, mais pas les rayons…
Toutefois… Comment serait il possible de reproduire, un tant soit peu, avec cette technologie de tels phénomènes, que ce soit pour la Russie ou la Norvège ?
Il faudrait utiliser des satellites… C’est tout simplement impossible, nous ne disposions pas de cette technologie en 2006, en 2009, et en 2010. Nos satellites étaient, et sont d’ailleurs toujours incapables en ce début de 21 ème siècle, de se transformer en projecteurs comme ça.
Pourquoi ?
C’est simple, la quantité d’énergie pour envoyer, de l’espace, de telles images animées en trois dimensions , doit être prodigieuse. Cette énergie, nos satellites ne la possédaient pas, et ne la possèdent toujours pas.
Il faut donc de l’électricité venant du sol. Rien que les projecteurs de la tour Eiffel consomment une énergie non négligeable, pour ne pas dire disproportionnée par rapport à l’effet désiré. Il faut remettre ce type de “spectacle” dans son contexte à la fois énergétique, mais également technologique. Et la projection d’un hologramme 3d animés dans le ciel, c’est bien plus colossal qu’un petit spot de Noël balancé dans la nuit parisienne en période de fête.
De plus, contrairement au phénomène de spirale, les hologrammes que nous fabriquons en 2011 sont de petits hologrammes. Pas des phénomènes aussi “énormes”. En ce début de 21 ème siècle, notre technologie ne nous permet pas de projeter de telles images animées en 3d dans le ciel. Il faut être réaliste…
Pour produire un phénomène aussi gigantesque, aussi fluide et complexe, avec des images de synthèse animées en 3d projetées dans le ciel, cela nécessite un appareillage qui est de la science fiction.
Il existe un clip d’hologramme bien connu qui date de 2006, et qui n’est pas un fake. C’est celui de Kate Moss. L’obscurité est totale dans la salle afin que le public puisse voir Kate Moss. Si des projecteurs s’allumaient, pendant la diffusion de cette image animée en trois dimensions, celle ci se verrait moins.
D’ailleurs, au cours du clip, un flash de photographe, met non seulement en évidence la structure dans laquelle évolue l’hologramme, mais également un rendu bien moins convaincant au niveau qualitatif. On voit bien que le flash fait concurrence à l’hologramme. Car l’ennemi de l’hologramme est effectivement la lumière, car sa matière est justement faite de lumière. Et si le courant s’arrête, l’hologramme s’éteint.
Il existe un autre clip sur youtube encore plus récent datant de 2009, Diesel Hologram Fashion Show, montrant des hologrammes. C’est très impressionnant, ce ne sont pas des fakes. Les images vidéo en trois dimensions, volent littéralement parmi les mannequins. L’obscurité n’est pas totale, mais tout comme pour Kate Moss, c’est la couleur bleu qui domine dans ces images vidéo animées. C’était lors d’un spectacle de mode.
Pour en revenir aux phénomènes de spirales. C’est la base du phénomène norvégien, qui met le mieux en évidence, l’invraisemblance de cette thèse. On constate que ce phénomène ne puise pas son énergie dans l’électricité. Il ressemble à un phénomène à la fois gazeux et lumineux, mais très bien dessinée, avec une très vive lumière à son extrémité. Ce qui prouve à quel point sa puissance était colossale.
(base du phénomène : photo 1 – base du phénomène : photo 2 )
Pour l’Australie, c’est tout aussi impossible. La fin du phénomène australien, met en évidence un aspect vaporeux, comme un halo, surtout lorsque le soleil se lève. L’énergie développée doit être fantastique pour créer ce type d’effet visuel. C’est invraisemblable… Nous sommes incapables de produire un tel phénomène, que ce soit à partir du sol, ou de l’espace.
La technologie de la projection d’hologramme 3d avec des images animées est complexe, désolé si ces explications la vulgarisent de façon non détaillée, mais cette thèse ne peut être retenue pour expliquer les spirales russes, norvégiennes, et surtout australiennes et chinoises. Outre un problème lié à la technologie en elle même, il existe en effet aussi un très gros problème au niveau de la chronologie, car les hologrammes que les humains produisaient dans les années 1980 étaient très “rudimentaires”. Il est donc définitivement impossible de retenir cette thèse.
Laser :
Les lasers forment des faisceaux, et les formes géométriques fabriquées par cette technologie sont facilement reconnaissables et repérables. Elles ne correspondent pas au quatre phénomènes.
Le laser est certes utilisé dans la technologie des hologrammes, mais le laser seul est incapable de produire ce type d’effet, notamment sur le plan de la fluidité, de la complexité des courbes, c’est trop heurté, quasi stroboscopique. Dans des spectacles de techno, il y a des effets simulant des images 3d en mouvement avec des lasers, mais cela reste très basique.
Quant à l’effet gazeux, il aurait été obtenu par la projection de fumigène ou de poudre, dite réflective. La pulvérisation de fumigène ou de poudre aurait donc du s’opérer avant, soit par l’intermédiaire d’immenses canons, soit par des avions. Et ce type d’intervention, ne passe pas inaperçu, tant au niveau du bruit, que de la vue. Mais c’est surtout impossible, car la quantité de particules à projeter dans l’atmosphère, pour réaliser un tel effet, doit être prodigieuse.
Nous n’avons pas une telle technologie nous permettant de projeter à une vitesse aussi rapide, des milliers de tonnes de matière dans la stratosphère, pour aussitôt les faire disparaitre, comme par enchantement. C’est invraisemblable.
Quant à l’Australie, vu l’altitude du phénomène, là, ce n’est même pas la peine d’épiloguer. Pour la Chine, c’est le contexte de l’époque qui rend cette thèse encore plus incohérente.
Conclusion :
On a souvent confondu ces spirales, particulièrement la Norvège, avec des interventions d’origine militaire… Mais au final, on s’aperçoit que ces apparitions survenues en Australie, en Norvège, en Russie, et en Chine, sont sur une durée de plus de 20 ans, et sont irréalisables avec toutes nos technologies humaines…
Face à toutes ces incohérences, la toute première thèse, ou plus exactement la toute première impression, que l’immense majorité des personnes a ressenti lorsqu’elles ont vu ces spirales… est : UFO. Cela expliquerait les quatre phénomènes.
PANS et OVNIS
PAN : Phénomène Aérospatial Non identifié. OVNI : Objet Volant Non Identifié. (UFO)
La distinction est subtile; mais elle existe
Bien souvent, les gens croient voir un UFO, alors que le phénomène peut s’expliquer de façon rationnelle dans 80% des cas.
Les traînées lumineuses des missiles (ICBM) la nuit, sont l’un des exemples les plus marquants. Dans un clip faussement comparé à un UFO, on voit carrément les débris du missile retomber . . Un autre phénomène encore plus impressionnant et qui ressemble à un UFO, a été aperçu dans une zone assez vaste aux USA, effrayant tout le monde au passage… C’est très impressionnant, mais ces phénomènes sont toutefois humains.
Mais il n’y a pas que les trainées de missiles, ou des trainées d’avions un peu bizarres, dans un ciel crépusculaire, qui sont pris pour des OVNIS ou des PANS.
Un avion expérimental américain, le YB-49, (aile volante) malgré le bruit assourdissant de ses moteurs à réactions, était souvent pris pour un UFO lorsqu’il volait de jour. Il faut reconnaître que, même encore maintenant cet avion est très spectaculaire. Le B2 est le descendant du Y-B 49.
Il n’y a pas que les prototypes qui sont pris pour des UFO. Les simples lumières d’un avion la nuit, peuvent effectivement provoquer une surprise, et les personnes croient voir un OVNI, alors que c’est un avion tout ce qu’il y a de plus normal.
Certains phénomènes météo relativement rares aussi, peuvent créer la stupeur, et aussitôt, on croit voir un PAN ou un UFO, alors que ce ne sont que des phénomènes qui s’expliquent de façon assez banale, comme la chute d’une météorite. Vénus aussi, est souvent confondue avec un UFO.
Bref, dans 80% des cas, le phénomène OVNI est expliqué de façon rationnelle. Mais lorsqu’il ne l’est pas, il se présente de cette façon:
Tous les témoins décrivent des objets aux formes triangulaires, ovoïdes, ou tout simplement des lumières, volant dans le ciel très lentement ou très rapidement. Ils peuvent évoluer à très basse ou très haute altitude, stopper d’un coup, et repartir aussi rapidement, sans pour autant faire le bang du mur du son. Ils n’émettent aucun bruit, échappent très souvent aux radars, mais ce n’est pas systématique.
Face à ce phénomène OVNI, il existe deux approches différentes. Il est soit nié, et dans le meilleur des cas expliqué par des thèses incohérentes, soit authentifié.
En ce début de 21 ème siècle, le phénomène est très étudié. Le problème est que, de nos jours, la majorité des photos ou des clips, que l’on voit sur les OVNIS, et qui circulent sur internet, sont des faux, des fakes en anglais.
Ils sont fabriqués avec des logiciels 3d, tel Maya, 3d Studio Max, Vue7, ou Blender chez les gratuits.
Un exemple de fake qui a fait le tour du monde. C’est UFO Haiti. Le soi disant UFO était en fait un fake, dont l’idée a été ré-utilisée pour réaliser une campagne publicitaire.
Pour être sur qu’il ne s’agit pas d’un fake, le plus évident est de trouver plusieurs photos ou clips, venant de sources différentes (témoins), montrant le même phénomène, prouvant ainsi qu’il ne peut s’agir d’un faux. Si vous ne disposez que d’un seul document, la seule solution, est une analyse minutieuse de celui-ci, et lorsqu’il s’agit d’un fake, il est très vite démasqué, parce que les images mettent en évidence des invraisemblances, ou des effets spéciaux relativement grossiers….
Il existe donc une part de fantasme impressionnante sur le phénomène OVNI. Certains vont très loin dans ce domaine, et suggèrent que les américains fabriqueraient en ce moment de faux UFO issus d’une technologie extra-terrestre, récupérée lors du crasch de Roswell, si souvent repris au cinéma et à la télé. Une technologie extra terrestre qu’ils auraient mis des années à comprendre.
Il n’y aurait donc plus aucune différence, entre les faux UFO made in USA, et les vrais UFO. On se demande d’ailleurs pourquoi les américains, s’amuseraient à construire des f117 très coûteux, très bruyants, qui se voient sur les nouveaux radars, voire grâce aux antennes relais des portables, alors qu’ils auraient en secret des engins parfaitement silencieux et invisibles sur les radars, quand ils le désirent.
Toutes ces histoires ne sont que de simples rumeurs qui viennent de la peur de l’inconnu.
Récemment, l’armée de l’air anglaise a publié ses archives OVNIS…
En France, une structure attachée au Cnes a été créée en 1977, elle s’appelle le GEIPAN. Le GEIPAN utilise le terme PAN, phénomène aérospatial non identifié. Un terme très global, pouvant inclure également OVNI, puisque parfois ce sont clairement des objets qui apparaissant sur les radars, et parfois juste des lumières n’apparaissant pas sur les radars…
OVNIS
Entre 1989 et 1990, des OVNIS ont survolé la Belgique… Il y a eu des milliers de témoins, y compris au sein de l’armée belge, puisque ces OVNIS, ont été un soir visibles sur les radars, et aussitôt poursuivis par des aviateurs.. Même vingt ans après la thèse officielle reste toujours la thèse OVNI. Les performances de ces engins ont défrayé la chronique belge durant un an et demi, puisque ce phénomène a persisté… C’est la vague d’OVNIS belge…
L’hypothèse que ce serait des F117, en raison de leur forme parfois triangulaire, avait été émise, mais elle est incohérente, dans la mesure où les F117 possèdent des moteurs à réaction, et font un bruit très impressionnant lorsqu’ils sont à très basse altitude. Il n’y a jamais eu le bang du mur du son avec ces engins qui ont survolé la Belgique, car ces engins étaient parfaitement silencieux. Ils évoluaient parfois à la vitesse d’un marcheur, à très basse altitude, pour repartir aussitôt dans le ciel, à des vitesses défiant toutes nos connaissances, notamment en matière de G.
Face aux invraisemblances des thèses alternatives, la thèse officielle, reste encore la thèse OVNI
La vague d’OVNIS belge reste donc toujours un phénomène OVNI prouvant qu’il ne s’agissait pas d’hallucinations collectives ou d’avions militaires.
Cette thèse officielle est toutefois, même encore maintenant, très souvent remise en question. Certains sous entendent que c’était un phénomène purement médiatique, se référant à des auteurs comme Philip J. Klass, un « débunker ».
Les adeptes du débunkage , ont tendance à répudier, de façon parfois très autoritaire, des phénomènes qui sont en fait des OVNIS et ou PANS.. Certains ont ainsi suggéré que les médias belges auraient grossi des événements qui s’expliqueraient de manière rationnelle, par des thèses de type f117, mais également le Loflyte, le black-hawk, ou autres (ballons, lanternes, etc… etc…)
Un phénomène OVNI d’une telle ampleur, n’est pas spécifique à la Belgique. Il est aussi apparu en France, mais juste une nuit.
Des OVNIS ont en effet été vus, du nord au sud, d’est en ouest, dans le ciel de notre pays, à la même époque.. le 5 Novembre 1990… C’est la vague d’OVNIS Française du 5 Novembre 1990 qui a fait les gros titres des journaux..
Le nombre de témoins était impressionnant, décrivant tous le même phénomène. Un triangle avec des lumières, mais à très haute altitude. Contrairement à la Belgique, il n’y avait cependant rien sur les radars.
Un document amateur existe sur ces OVNIS (Patrick de Pin) qui ont parcouru le ciel de la France en 1990. On dirait comme une immense colonne de lumière, avec à sa tête une formation en triangle. Ce phénomène lumineux a été vu par énormément de français qui sont autant de témoins, y compris bien sur, celui qui a pu filmer ce phénomène
A l’époque, des hypothèses avaient été émises, notamment la chute de météorites, mais également l’entrée atmosphérique du troisième étage d’une fusée Proton. Qu’un seul objet échappe aux radars, peut éventuellement se comprendre, mais sur la vidéo, le phénomène comportait 5 objets, et selon les témoins, il a duré plus d’une minute.
C’est l’entrée atmosphérique du troisième étage d’une fusée Proton, a été officiellement privilégiée.
Deux jours plus tard, soit le 7 Novembre 1990, aux environs de 19 heures, à Montréal, des gens ont vu des lumières percer la couche nuageuse. Il n’existe pas de thèse alternative, ni même officielle. Mais les observations, et les analyses des témoignages, n’envisagent pas d’autres possibilités que celle d’un OVNI ( radio) (reportage télé)(blog)
Norvège : Hessdalen
Depuis le début des années 1980, dans une région de Norvège, dans la vallée d’Hessdalen, des lumières ont été observées de façon régulière. Leur forme varie suivant les apparitions. Le phénomène est très discret, se situant dans un périmètre bien précis dans la vallée, autours du village d’Hessdalen.
Face à la répétition de ces événements, en 1983 l’embryon d’un projet d’étude est créé, et révélera 53 observations Les années passent, et le nombre de témoins est si important, les apparitions si fréquentes, que le projet prend réellement forme. C’est le projet Hessdalen
Un scientifique, Erling Strand, en est à la base et le supervise. Il dispose d’un centre qui permet l’observation, récoltant ainsi des données, à la fois visuelles, mais également sur les conditions atmosphériques. Lui et Bjorn Gitle, un autre scientifique norvégien participant au projet, travaillent également avec des scientifiques italiens, (EMBLA) qui ont pu filmer les lumières d’Hessdalen en 2001.
En 2007, une équipe de journalistes français de Canal plus, qui faisait un reportage sur les OVNIS a enquêté sur Hessdallen. Lors de ce reportage eux aussi ont pu filmer les lumières, une photo du phénomène a également été prise par les norvégiens lorsqu’ils filmaient, la pause est de 30 secondes.
Ce qui se passe à Hessdalen est une réalité. Il n’existe aucun trucage ni aucune simulation. Jusqu’à ce jour, les lumières d’Hessdalen sont toujours considérées comme des Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés.
Les séquences italiennes, filmées en 2001 par Jader Monari, montrent des lumières qui s’allument et s’éteignent de manière cohérente. Elles sont fixées sur de la matière solide. L’une des séquences a été grossie, ralentie, et multipliée, c’est encore plus flagrant, c’est bel et bien un OVNI.
USA
Sur un plan visuel, ce qui se passe à Hessdalen, ressemble à ce qui s’est passé en Arizona le 13 Mars 1997, sauf que l’OVNI semble être bien plus grand.
Les lumières de Poenix ont défrayé la chronique lorsqu’elles sont apparues au dessus de la ville…
Des phénomènes semblables ont également été observés au Nouveau Mexique durant les années 1940-50, dans un périmètre bien précis, tout autour de la zone de l’armée américaine nommée zone 51, mais durant une période plus longue…
Il y eut un nombre très important de témoins, notamment d’aviateurs travaillant dans le civil, mais aussi au sein de l’armée américaine, décrivant soit des phénomènes purement lumineux, soit des engins avec des performances qui ne pouvaient pas s’expliquer dans le cadre d’une technologie humaine.
Se re-situer dans le contexte de l’époque, est important, pour une meilleure compréhension des événements survenus dans cette région voilà presque 70 ans :
Les Américains venaient de gagner la seconde guerre mondiale. C’était le début de la guerre froide. Ils testaient dans cette région du monde des avions comme le Y-B 49 (aile volante), qui était très souvent pris pour des UFO. Ils testaient également des V2 qu’ils avaient récupérés après la victoire contre l’Allemagne nazie, et qu’ils avaient entreposés dans cette zone, appelée zone 51.
Les V2 étaient les tous premiers missiles balistiques. Ils étaient souvent pris pour des UFO, par les habitants de la région.
Mais si dans 90% des cas, les phénomènes aériens du nouveau Mexique ont pu s’expliquer de façon rationnelle par l’armée américaine, dans la mesure où ces phénomènes venaient de leur propre armée, il y eut un nombre non négligeable, qui restèrent inexpliqués, comme c’est souvent le cas quand il s’agit du phénomène OVNI.
Les différents projets et autres rapports officiels qui ont tenté d’identifier ces phénomènes, permettent une lecture plus précise des dits événements :
Il y eut le projet Sign, le projet Grudge, le projet Twinkle, le projet Blue Book, et le rapport Condon. A partir du moment où un gouvernement, dès 1946, fait appel à autant de personnels, y compris privé, pour tenter d’expliquer un phénomène, c’est que ledit phénomène est très pris au sérieux.
Les enquêteurs du projet Sign, authentifièrent le phénomène UFO en 1948, et conclurent à l’existence d’une vie extraterrestre. Ils rendirent leur rapport final à leurs supérieurs. Celui ci fut rejeté officiellement par le général Hoyt S. Vandenberg, qui demanda à d’autres enquêteurs de rédiger un autre rapport. C’est le projet Grudge qui prit la relève. Une toute autre conclusion fut ainsi émise, stipulant que tous ces phénomènes aériens survenant dans cette région du Nouveau Mexique, étaient explicables de façon rationnelle, démentant de façon formelle le rapport final du projet Sign.
Il y eut aussi le projet Twinkle, qui était en fait une sous commission du projet Grudge, avec les fameuses “Green fireballs” … D’autres phénomènes aériens, mais nommés de façon différente en raison de leur forme et de leur luminosité.
Un scientifique travailla sur ce projet, un universitaire, un spécialiste en météorites : Lincoln Lapaz. Il étudia le phénomène et en déduisit qu’il ne pouvait s’agir de météorites… Ce n’est toutefois pas ce qui est inscrit dans le rapport final, où il est stipulé que ce sont des météorites..
Après le projet Grudge, naquit en 1952, le célèbre projet Blue Book, qui était en fait une commission chargée d’étudier le phénomène OVNI et les PANS de façon plus globale…
En 1955, l’un des membres de Blue Book, le capitaine Ruppelt, en démissionna et publia un livre, se nommant, “The Report on Unidentified Flying Objecs”. Cet ouvrage, non officiel, parlait d’engins avec des performances non explicables dans le cadre d’une technologie humaine.
L’équipe du projet Blue Book, fut remaniée, et l’armée publia un rapport, sous la forme d’un livre, celui ci officiel, affirmant que le phénomène OVNI et autres PANS, n’existaient pas, ou s’expliquaient avec des arguments dit : rationnels.
Toutefois, plusieurs scientifiques participant au projet Blue Book, dont un certain Josef Allen Hynek, ne furent pas du même avis, et voulurent authentifier le phénomène UFO, ainsi que son origine extraterrestre…
Une autre commission d’enquête, travailla de 1966 à 1968, et publia un rapport. C’est le rapport Condon, qui a conclu en ces termes : « L’étude des OVNIS durant ces vingt et une dernières années n’a rien apporté à la connaissance scientifique [et] que d’autres études approfondies des OVNIS ne peuvent probablement pas se justifier par l’espoir qu’elles pourraient faire progresser la science.»
Lors de sa sortie, ce rapport fut très critiqué. Il l’est encore de nos jours.(source 1 ) (source 2)
La commission Blue Book, sera quant à elle officiellement dissoute en 1969 et ses prérogatives définitivement supprimées en Janvier 1970…
Pour conclure, beaucoup de rumeurs, de fakes, de mensonges, circulent sur ce phénomène OVNI…
Il n’y a pourtant aucune crainte à avoir. Car si une civilisation aussi évoluée, qui vole à des vitesses défiant nos connaissances, nous avait vraiment voulu du mal, elle n’aurait pas attendu que nous ayons la bombe atomique pour nous coloniser, elle l’aurait fait quand nous avions des flèches et des arcs, c’est à dire il n’y a pas si longtemps que ça.
Le phénomène OVNI n’a rien d’effrayant, bien qu’il soit réel. Ce n’est pas une illusion, et encore moins les élucubrations d’individus un peu loufoques.
Parfois, les OVNIS peuvent se voir à l’œil nu, et être invisibles sur les radars. Parfois, ils sont visibles sur les radars et pas à l’œil nu. Les témoignages sont très souvent remis en question, parce qu’ils décrivent des phénomènes inexplicables dans le cadre d’une technologie humaine. Leurs accélérations et décélérations brutales mettent en effet en évidence une technologie inconnue sur terre. L’aspect silencieux de ces engins, et le problème lié au bang du mur du son, et au g, si bien évoqué par les militaires belges, restent effectivement une énigme sur un plan technique, voire même scientifique.
Mais de façon générale, aux vues des témoignages, et des documents dont on dispose, le phénomène OVNI ne ressemble pas du tout au phénomène de spirales. Les OVNIS sont des objets faits de matière solide qui se voient parfois sur les radars, comme en Belgique… Ces spirales n’ont été vues sur aucun radar….
A mon avis, il n’existe aucune similitude entre ces deux phénomènes. Tant au niveau de la forme, que dans la façon d’apparaître, et de se déplacer.
***
Selon moi,c’est un phénomène divin.
En ces spirales, je vois Dieu. Et selon moi, le message est clair : c’est pour la la Paix . La fin des guerres, et des menaces de guerre sur la terre. La fin des injustices…
Thierry
Citez vos sources…

